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Deux idées pour un apéritif

Il ne vous faudra que quelques minutes pour préparer ces deux recettes originales afin d'accompagner le verre que vous boirez en famille ou entre amis.

RILLETTES DE SARDINES

Sl381046Vous n'aurez besoin que de deux boites de sardines à l'huile, d'une boite de fromage frais type "Saint Moret" et d'un peu de citron.

Après les avoir égouttées de leur huile, à l'aide d'une fourchette, écrasez les sardines. Il faut qu'il reste quelques petits morceaux pour avoir l'aspect des rillettes. Ajoutez le fromage frais et arrosez le tout d'un filet de jus de citron. Melangez le tout et placez au frais.

Vous pouvez servir vos rillettes de sardines directement dans leur plat sur la table ou en tartiner de petites tranches de pains grillées ou non, ou sur des crackers, et éventuellement, les recouvrir d'un peu de ciboulette hachée.

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Qui osera dire que cette recette est difficile ?

Alors passons à la deuxième :

TOMATES CERISES

FARCIES

AU FROMAGE AIL ET FINES HERBES

Sl381075Pour cette seconde recette, tout aussi simple que la précédente, il vous faudra des tomates cerises (ou cocktail) et du fromage frais ail et fines herbes.

En fait, c'est plus une idée qu'une recette puisqu'il vous suffit de vider les tomates et de les farcir de fromage. Placez les au frais quelques instants et servez.

C'est prêt !

Je vous laisse choisir votre boisson. A la vôtre !

Sl381076 Photos : P'tit Bob

La route de Momo

Dscn5246 Non, ceci n'est pas une route qui entre comme mille routes dans une ville comme mille villes.

C'est le café capucin que Momo boit chaque matin. Le Boga-menthe qui rafraîchit l'après-midi.

C'est les mains qui se lèvent pour l'inviter à leur table.

C'est des sourires et des regards inconnus que pourtant il connait et parfois reconnait.

C'est l'attente des ouvriers, l'espoir d'un travail pour la journée.

C'est la voix d'Oum Kalthoum qui s'élève et s'envole dans la vapeur enivrante des chichas.

C'est un oiseau qui chante dans la tonnelle parasol avant de se perdre minuscule dans le bleu éblouissant du ciel.

C'est un enfant qui tient et serre fort la main de sa mère pour traverser.

C'est le vieil homme qui revient de la boulangerie, portant entre ses mains le pain familial et salue de son sourire édenté ceux installés à la terrasse du café.

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C'est Momo qui regarde sans se lasser les choses simples pour lui et tellement compliquées pour les autres là bas.

C'est Momo qui rit. C'est Momo qui n'oublie rien, qui se souvient pour que son futur devienne son passé.

C'est Momo qui trébuche sur les mots maladoits qu'il emploie comme un hommage à leur langue.

C'est Momo qui se dit à chaque fois que c'est peut-être la dernière fois. Momo qui sait la richesse de son instant.

Et Momo c'est le nom que donne le serveur blagueur au petit homme un peu trop blanc installé à la table du Café du Nord. Momo qui regarde cette route banale et tellement anodine pour beaucoup mais qui sait qu'elle appartient à sa vie.

Sans savoir si elle entre en lui. Sans savoir si elle en sort. Mais en étant sûr qu'il y marche chaque jour, même loin, même ailleurs, car c'est la route qui le mène à l'amour. Aux amours. A la vie. A sa vie.

Cette vie qu'il remercie.

Et Momo, c'est moi.

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Photos : P'tit Bob

Pour certains, ici, parfois, je suis Roro.

Pour certains, là-bas, parfois, je suis Momo.

Ici ou là-bas, ici et là-bas,

d'ici ou de là-bas, et où que je sois,

c'est certain, je vous aime.

Et peu importe le nom que vous me donnez car où que vous soyez, puisque vous êtes dans ma vie, vous marchez vous aussi sur cette route.

Ma route.

La route de Momo.

Qualités de l'esprit

L'amour et la compassion chassent la peur de vivre car lorsque ces deux qualités de l'esprit se développent en nous, la confiance intéreure surgit et la peur disparaît. C'est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.Dalailama_bandeau520x223_2

Paroles du Dalaï Lama

 

Qui veut encore ce billet ?

(...) Un conférencier commença un séminaire en tenant un billet de 20 dollars et en demandant :

"Qui veut ce billet de 20 dollars ?"

Plusieurs mains se levèrent, mais le conférencier ajouta :

"Avant de le donner, je dois faire quelque chose."

Il l'écrasa rageusement, et il insista :

"Qui veut encore ce billet ?"

Les mains se levèrent de nouveau.

"Et si je fais cela ?"

Il chiffonna le bilet, le jeta contre le mur, le laissa tomber par terre, le piétina, puis il le montra une nouvelle fois - à présent très sale et tout abîmé. Il répéta sa question, et les mains se levèrent encore.

"N'oubliez jamais cette scène, commenta le conférencier. Peu importe ce que je fais avec cet argent, c'est toujours un billet de 20 dollars. Très souvent dans la vie nous sommes écrasés, foulés aux pieds, maltraités, insultés ; et pourtant, nous avons toujours la même valeur."

Sl380913_3 Photo : P'tit Bob

Texte extrait de :

"COMME UN FLEUVE QUI COULE"  de Paulo COELHO

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Tarte au sucre

Vous avez cinq minutes devant et vous voulez faire un dessert ? Alors j'ai ce qu'il vous faut : la recette de la tarte au sucre. Rien de plus simple.

Sl380884_4Prenez comme mesure, une tasse à thé.

Melangez bien énergiquement : 2 oeufs, 2 tasses de cassonade (env. 360 g), 2 tasses de lait (env. 500 ml), 1/2 tasse de farine (env. 60 g) et 1/2 tasse de beurre fondu. Vous obtenez une pâte onctueuse pas trop liquide.

Foncez une pâte sablée dans un moule à tarte et versez-y votre préparation. Enfournez à four chaud (180°C) pendant 25 mn.

Votre tarte au sucre doit ressortir bien dorée. Laissez-la refroidir et avant de servir, saupoudrez-la de sucre glace.

Vous voyez, il n'y a rien de plus simple.

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Photos : P'tit Bob

Vous pouvez également verser votre préparation directement dans le moule à tarte préalablement beurré, sans fond de pâte.

Bon appétit.

Au seuil d'une confession

Au bout d'une ruelle d'un souk couvert de la médina de Tunis se dresse la magestueuse mosquée Zitouna, une des plus grandes et plus belle de la capitale.

L'endroit est ensoleillé et les marches qui montent jusqu'à son entrée sont comme un appel aux Fidèles et aux curieux dont je suis en de tels endroits. Une fois arrivé au seuil même de la mosquée, je me délecte  la vue de la vaste cour intérieure au milieu de laquelle trône une sorte de pupître de pierres dont j'ignore le nom et un puits bas et peu large fermé par un couvercle de bois.

26090701Sous le ciel bleu et immaculé, des dixaines d'oiseaux se sentent protégés par l'endroit et, profitant du nettoyage de ce lieu de recueillement, s'abreuvent, se rafraîchissent et s'ébrouent à l'eau qui s'écoule sur la surface aux carreaux anciens.

Je peux apercevoir les grandes salles de prières où une multitudes de tapis sont orientés en direction de La Mecque. Les poutres de bois sculptées et les lustres de cristal ne font que réhausser l'ambiance intérieure, sereine et particulière de ce lieu de prières.

Je m'approche d'un homme qui semble en être le gardien et lui demande si je peux entrer dans la mosquée. L'homme au visage sympathique, tout sourire, dans un français impécable, me répond :

"Je suis sincèrement désolé mais l'entrée de la mosquée n'est autorisée qu'aux personnes de confession musulmane.

"Mais comment pouvez-vous savoir que je ne suis pas musulman ? Parce que j'ai le profil européen ?

L'homme, toujours souriant, hésite à me répondre. Je poursuis :

"En me voyant, blanc et les yeux bleux, vous jugez que je ne suis pas de confession musulmane. Mais la religion quelle qu'elle soit n'est pas apparante. Puis-je entré ?

L"homme parait sincèrment désolé. Il m'ouvre la barrière en bois qui me sépare de la salle des prières et m'invite à entrer en disant :

"Vous avez entièrement raison, Monsieur. Seul, votre coeur et votre âme sont effectivement les seuls à savoir si vous pouvez ou non entrer. Eux et Dieu.Veuillez m'excuser.

Dans un geste fraternel et amical, je lui tend ma main, lui sourit et lui dit

"Ne vous excusez pas. Je ne rentrerai pas, je sais que je n'en ai pas le droit car, effectivement, je ne suis pas musulman. Et je respecte suffisament votre religion pour ne pas enfreindre cette règle. Et sachez que je n'ai pas de religion. Pour moi, les religions ne sont que première cause de racisme et de guerres au monde. Cependant, je respecte infiniment les croyances de chacun. Je crois en Dieu mais je n'ai pas de religion. Je n'ai pas besoin de textes ou de règles : ce qui se passe dans mon coeur, ma foi, n'existe qu'entre Lui et moi. Et pour entrer dans Sa demeure, je n'ai pas besoin d'autorisation car, pour moi, la Maison de Dieu est en nos coeurs. Dieu ne divise pas. Dieu est Amour. Donc Il est partout. Je suis partout chez Lui, Il est partout chez moi. Si j'entrai dans la mosquée, Dieu ne m'en voudrait pas et, au contraire, m'accueillerait les bras ouverts car nous sommes tous Ses enfants. Sans aucune différence, aucune distinction. Mais comme je vous respecte, vous et votre religion, je n'entrerai pas. Mais n'oubliez pas que la religion d'un homme ne se voit pas sur son visage : elle est dans son coeur. Trop d'hommes font cette grave erreur"

Il me serra la main puis l'enveloppa chaleureusement entre les deux siennes et dans un sourire, plongeant le brun de ses yeux dans le bleu des miens, me dit :

"Merci".

Une fois en arabe, une fois en français.

ZitounaPhotos extraites du site TUNISIA DAILY PHOTO

Un très beau site que je vous invite à découvrir pour visiter une Tunisie riche en couleurs en cliquant sur le lien suivant : http://www.tunisiadailyphoto.com/

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